On pourrait ranger les impromptus dans la bibliothèque, sur l’étagère du bas, juste en dessous des aphorismes qui aiment tant prendre la lumière.
On pourrait lire les impromptus en attendant que le temps passe, et une fois le temps passé, on pourrait les laisser s’évaporer ou se condenser.
On pourrait trouver la source des impromptus sur la crête de la montagne, dans le berceau de la rivière ou dans le creux de la vague.

Mais c’est à l’extrémité de la branche de l’arbre à fleurs que je suis allé cueillir les impromptus que je vous présente ici.

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